Une chambre à soi

Écrivez ce que vous désirez écrire, c’est tout ce qui importe, et nul ne peut prévoir si cela importera pendant des siècles ou pendant des jours.

Virginia Woolf, Une Chambre à soi

À l'apport des femmes en arts

Passionnée par les peintres et les écrivaines, fatiguée de les voir reléguées à l'ombre d'un timide coup de plume ou de pinceau, je voulais ici leur donner la lumière qu'elles méritent.

psyche, berthe morisot (peinture)
Femme à sa toilette, Berthe Morisot

Artistes en vedette

abstract purple painting
Hilda af Klint - Largest n°6, adulthood

Hilma Af Klint

"The pictures were painted directly through me, without preliminary drawings and with great power. I had no idea what the pictures would depict and still I worked quickly and surely without changing a single brush-stroke."

Yayoi Kusama dans son atelier de Tokyo.

Yayoi Kusama

"I fight pain, anxiety, and fear every day, and the only method I have found that relieves my illness is to keep creating art. I followed the thread of art and somehow discovered a path that would allow me to live."

« Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu un homme traitant une femme d’égale à égal, et c’est tout ce que j’aurais demandé, car je sais que je les vaux. »

Berthe Morisot, Carnets

Rivage avec une mer bleue

Eleanor Harris (Américaine, 1901-1942)

Un blog strictement amateur (malgré un bagage solide en lettres modernes, études culturelles et arts plastiques) pour parler de femmes ? Il faut être insensée pour investir là dedans ! Et pourtant. Je dois mettre lumière mes muses, afin que plus jamais, jamais, quand je parle d'une autrice à la fin d'un cours de littérature, on me dise "si le professeur n'en a pas parlé, c'est qu'elle n'était pas si importante que ça".

Un paysage vert et marron avec un océan bleu brillant et un ciel plutôt nuageux, réalisé à la peinture à l’huile.

Dernières entrées

  • Los mejores juegos de ruleta para novatos en España

    Los mejores juegos de ruleta para novatos en España

    La rule­ta es, jun­to a las tra­gaper­ras, el juego de casi­no más recono­ci­ble en España. Su mecáni­ca sen­cil­la , una bola, una rue­da y una apues­ta, la con­vierte en una puer­ta de entra­da ide­al para quien nun­ca ha pisa­do una mesa. Sin embar­go, no todas las vari­antes ofre­cen las mis­mas prob­a­bil­i­dades ni el mis­mo rit­mo de juego. Ele­gir bien la primera rule­ta mar­ca la difer­en­cia entre una expe­ri­en­cia flu­i­da y una frus­trante. Para más detalles, vis­ite sol casi­no bono sin depósi­to.

    Antes de sen­tarse en una mesa con­viene enten­der que la rule­ta euro­pea tiene 37 casil­las (del 0 al 36) y ofrece una ven­ta­ja de la casa del 2,7%. La rule­ta amer­i­cana, con 38 casil­las por el doble cero, ele­va ese mar­gen has­ta el 5,26%. Ese detalle aparente­mente menor casi dupli­ca el coste teóri­co de cada apues­ta y es la primera decisión estratég­i­ca que debe tomar un prin­cipi­ante.

    La ruleta europea: la opción más recomendable para empezar

    Si hay una vari­ante que todo nova­to debería pro­bar primero, es la rule­ta euro­pea. Su úni­ca casil­la cero reduce la ven­ta­ja del casi­no al 2,7%, el están­dar más favor­able den­tro de las mesas tradi­cionales. Las apues­tas exter­nas , rojo o negro, par o impar, fal­ta o pasa, cubren 18 números y per­miten sesiones largas con muy poca volatil­i­dad.

    Den­tro de las apues­tas inter­nas, las más sen­cil­las de com­pren­der son las de “doce­na” y “colum­na”, que pagan 2 a 1 y cubren doce números cada una. Un jugador nov­el puede empezar apo­s­tan­do 1 EUR a una doce­na y obser­var cómo se com­por­ta la rue­da sin arries­gar grandes can­ti­dades. La pro­gre­sión es intu­iti­va y el feed­back es inmedi­a­to.

    La rule­ta euro­pea tam­bién admite vari­antes con reglas ven­ta­josas como La Partage o En Prison, pre­sentes en muchos casi­nos con licen­cia de la DGOJ. Con La Partage, si sale el cero y has apos­ta­do a una suerte sen­cil­la, recu­peras la mitad de tu apues­ta. Eso reduce la ven­ta­ja de la casa a aprox­i­mada­mente el 1,35%, casi la mitad que en una mesa euro­pea están­dar.

    Oper­adores como Vegas Hero Casi­no incor­po­ran estas reglas en sus mesas de rule­ta en vivo, además de ofre­cer mesas con límites de entra­da des­de 0,10 EUR por ficha, algo clave para quien quiere apren­der sin com­pro­m­e­ter pre­supuesto.

    Ruleta francesa y ruleta americana: cuándo tienen sentido

    La rule­ta france­sa com­parte la rue­da de 37 casil­las con la euro­pea, pero añade reglas como La Partage de serie en la may­oría de mesas. Es, en tér­mi­nos matemáti­cos, la rule­ta más gen­erosa para el jugador cuan­do está bien con­fig­u­ra­da. Su dis­posi­ción de paños y fichas puede resul­tar algo más com­ple­ja al prin­ci­pio, pero la lóg­i­ca de apues­tas es idén­ti­ca.

    La rule­ta amer­i­cana, en cam­bio, es la menos recomend­able para un prin­cipi­ante. El doble cero encar­ece cada apues­ta y las mesas sue­len ten­er límites más altos. Solo tiene sen­ti­do si el jugador bus­ca especí­fi­ca­mente la expe­ri­en­cia de la rue­da de 38 casil­las por curiosi­dad o por las apues­tas de “cin­co números” (0, 00, 1, 2, 3), que pagan 6 a 1 pero arras­tran una ven­ta­ja de la casa del 7,89%, la peor de toda la mesa.

    Comparativa rápida de variantes

    Vari­ante Casil­las Ven­ta­ja de la casa Recomen­da­da para novatos
    Euro­pea 37 2,7% Sí
    France­sa (con La Partage) 37 1,35% Sí, muy recomen­da­da
    Amer­i­cana 38 5,26% No

    Consejos prácticos para la primera partida

    Empieza con apues­tas exter­nas de 1 EUR y man­tén un pre­supuesto cer­ra­do. Una sesión de apren­diza­je rara­mente nece­si­ta más de 20 o 30 EUR. Si el sal­do ini­cial se ago­ta, no recar­gues: la primera par­ti­da es para enten­der el rit­mo, no para recu­per­ar nada.

    Elige siem­pre mesas con reglas vis­i­bles y límites bajos. Com­prue­ba que la rule­ta sea euro­pea o france­sa antes de apos­tar. Y recuer­da que la rule­ta es un juego de azar: ningu­na estrate­gia de apues­tas mod­i­fi­ca la ven­ta­ja de la casa a largo pla­zo. La mejor decisión que puede tomar un nova­to es jugar despa­cio, con can­ti­dades pequeñas y en la vari­ante con mejores prob­a­bil­i­dades.


  • Slots à jackpot : comment jouer et maximiser ses chances

    Slots à jackpot : comment jouer et maximiser ses chances

    Les machines à sous à jack­pot pro­gres­sif fig­urent par­mi les jeux de casi­no les plus prisés en France. Leur attrait repose sur une promesse sim­ple : trans­former une mise mod­este en un gain qui peut dépass­er le mil­lion d’eu­ros. Mais der­rière cette promesse se cache un fonc­tion­nement pré­cis qu’il vaut mieux maîtris­er avant de lancer les rouleaux. Com­pren­dre la mécanique de ces slots per­met de jouer de manière plus éclairée, sans illu­sions ni fauss­es attentes. Pour plus de détails, vis­itez casi­no en ligne dépôt pay­pal.

    Con­traire­ment aux slots clas­siques où le gain max­i­mal est fixe, une machine à jack­pot pro­gres­sif ali­mente un comp­teur com­mun grâce à une frac­tion de chaque mise engagée par les joueurs. Ce pour­cent­age, générale­ment com­pris entre 1 % et 5 %, s’ac­cu­mule jusqu’à ce qu’un joueur décroche la com­bi­nai­son gag­nante. Le mon­tant affiché évolue donc en temps réel, ce qui explique pourquoi cer­tains jack­pots atteignent plusieurs mil­lions d’eu­ros.

    Le fonctionnement des jackpots progressifs

    Il existe deux grandes familles de jack­pots. Les jack­pots locaux, pro­pres à une seule machine, grimpent lente­ment et restent sou­vent mod­estes, de quelques mil­liers à quelques dizaines de mil­liers d’eu­ros. Les jack­pots en réseau, eux, relient des cen­taines voire des mil­liers de machines répar­ties dans un même réseau. Leur crois­sance est bien plus rapi­de, et les gains peu­vent franchir le cap du mil­lion.

    Le déclenche­ment dépend de règles pré­cis­es. Sur cer­taines slots, il faut align­er cinq sym­bol­es jack­pot sur une ligne de paiement active. Sur d’autres, un mini-jeu bonus ou un tirage aléa­toire désigne le gag­nant par­mi les joueurs con­nec­tés au moment du déclenche­ment. Cette sec­onde option sig­ni­fie qu’un joueur n’a pas for­cé­ment besoin de la com­bi­nai­son gag­nante pour empocher le pactole.

    Un point essen­tiel con­cerne les mis­es. Sur la majorité des slots pro­gres­sives, seule la mise max­i­male donne accès au jack­pot. Jouer avec une mise réduite per­met de faire tourn­er les rouleaux, mais exclut toute chance de décrocher le gros lot. Ce détail change rad­i­cale­ment la stratégie à adopter.

    Les critères à vérifier avant de jouer

    • Le taux de redis­tri­b­u­tion (RTP), sou­vent situé entre 92 % et 96 % pour les slots pro­gres­sives, soit légère­ment inférieur aux slots clas­siques.
    • Le mon­tant de la mise max­i­male req­uise pour être éli­gi­ble au jack­pot.
    • La volatil­ité du jeu : élevée, elle promet des gains rares mais impor­tants.
    • Le mode de déclenche­ment : com­bi­nai­son fixe ou tirage aléa­toire.
    • La fréquence de gain des petits lots, qui com­pense la rareté du jack­pot.

    Ces élé­ments fig­urent générale­ment dans le tableau des règles acces­si­ble depuis l’in­ter­face du jeu. Les con­sul­ter prend quelques sec­on­des et évite bien des décep­tions.

    Stratégies et gestion de budget

    Aucune méth­ode ne garan­tit de décrocher un jack­pot, car chaque tour reste indépen­dant et régi par un généra­teur de nom­bres aléa­toires. En revanche, une ges­tion rigoureuse du bud­get améliore l’ex­péri­ence. Fix­er une lim­ite de dépense avant de com­mencer, par exem­ple 50 € pour une ses­sion, per­met de jouer sere­ine­ment sans courir après les pertes.

    La taille de la bankroll compte autant que la mise. Pour pré­ten­dre au jack­pot à mise max­i­male, il faut dis­pos­er d’un cap­i­tal suff­isant pour enchaîn­er plusieurs dizaines de tours. Jouer une mise trop élevée par rap­port à son bud­get épuise les fonds en quelques min­utes, avant même que le jack­pot ne se déclenche.

    Cer­tains joueurs priv­ilégient les jack­pots dont le comp­teur dépasse large­ment le seuil de départ habituel, esti­mant que le rap­port risque-récom­pense devient plus favor­able. D’autres préfèrent les slots à jack­pot fixe, moins spec­tac­u­laires mais plus fréquem­ment déclenchés. Il n’ex­iste pas de choix uni­versel : tout dépend du pro­fil et des attentes de cha­cun.

    Enfin, rap­pelons que les slots à jack­pot relèvent du diver­tisse­ment. Le hasard gou­verne chaque tour, et la patience reste la seule véri­ta­ble alliée. Jouer de façon respon­s­able, en respec­tant ses lim­ites, demeure la meilleure approche pour prof­iter pleine­ment de ces machines sans com­pro­met­tre son équili­bre financier.


  • Hilma af Klint, de la vision à l’abstraction

    Hilma af Klint, de la vision à l’abstraction

    Hilma af Klint, pein­tre sué­doise, est peu con­nue du grand pub­lic. Pour­tant, elle met en scène dans ses tableaux des séries de courbes allant jusqu’au mys­tique, ce pourquoi le mag­a­zine Les Beaux Arts l’ap­pelle “la prophétesse de l’ab­strac­tion”. Jusqu’en octo­bre, cette artiste est en vedette sur Une Cham­bre à soi, pour une rétro­spec­tive de cette artiste mécon­nue mal­gré un univers très riche.

    Hilma af Klint… Mécon­nue, mais per­cusseuse en son genre, puisqu’elle vien­dra pein­dre des formes géométriques et abstraites bien avant Kandin­sky ou Piet Mon­dri­an1. Née le 26 octo­bre en Suède, elle y suit une for­ma­tion à l’a­cadémie royale des Beaux-Arts entre 1882 et 1889. La Suède, tout comme la Norvège ou l’Is­lande, est un des rares pays à ouvrir ses académies d’arts aux femmes, d’où la pré­va­lence d’artistes féminines clés en prove­nance de ces pays, pour­tant par­fois mécon­nues du pub­lic français.

    A ses vingt ans et pen­dant son séjour à l’a­cadémie d’art, elle réalise avec bio, mais sans se dis­tinguer des tra­di­tions de son époque. C’est qu’elle est en train d’établir sa répu­ta­tion d’artiste : elle ne s’au­toris­era que plus bien plus tard, à 40 ans sa recherche spir­ituelle, dans laque­lle son art joue un rôle clé. Elle com­mence alors, à 44 ans, une série de paysages sym­bol­iques “en se lais­sant guider”, dans une ratio­nal­i­sa­tion et matéri­al­i­sa­tion de sa recherche des clés de l’u­nivers2.

    (suite…)


  • Maria Wiik, l’impressionniste oubliée venue d’Islande

    Maria Wiik, l’impressionniste oubliée venue d’Islande

    Maria Wiik.… Ça ne vous dit rien ?

    C’est nor­mal : pour trou­ver des résul­tats qui ne relèvent ni de Wikipedia, ni de plate­formes de ventes aux enchères où d’im­ages, il faut aller sur Google Schol­ar. N’au­rais-je pas acheté Les Pio­nnières, Femmes et impres­sion­nistes de Lau­rent Manoeu­vre1, dont l’oeu­vre Femme Ramant (~1892) prône fière­ment en cou­ver­ture, aurais-je décou­vert Maria Wiik ? J’en doute. Non seule­ment c’est une femme, mais en plus, elle vient d’un pays Nordique, dont la France et ses auteurs ont l’air d’ig­nor­er l’ex­is­tence. Heureuse­ment, des traces de son pas­sage sur la scène impres­sion­niste (suite…)


  • Georges Vigarello : Histoire de la beauté, discussion entre l’habillement féminin et la construction de l’identité de genre

    Georges Vigarello : Histoire de la beauté, discussion entre l’habillement féminin et la construction de l’identité de genre

    Cor­pus : 

    • Vigarel­lo, Georges, His­toire de la beauté, l’art d’embellir les corps de la Renais­sance à nos jours (2004), Édi­tions du Seuil, Points His­toire, Paris, 352p.
    • Froide­vaux-Met­terie, Camille, « La beauté fémi­nine, un pro­jet de coïn­ci­dence à soi », Le Philosophoire (2012), vol.2, no.38, pp.119–130
    • Braizaz, Mar­i­on, « Fem­i­n­i­ty and Fash­ion : How Women Expe­ri­ence Gen­der Roles Through their Dress­ing Prac­tices, (2019), Cader­nos de Arte e Antropolo­gia, vol.8, no.1, pp.59–76

    Devoir réalisé pour le master 1 études culturelles en 2019

    Introduction

    Les ouvrages choi­sis sont His­toire de la beauté (2004) de Georges Via­grel­lo, l’article « La beauté fémi­nine : un pro­jet de coïn­ci­dence à soi » (2018) de Camille Froide­vaux-Met­terie et « Fem­i­n­i­ty and Fash­ion : How Women Expéri­ence Gen­der Role Through their Dress­ing Prac­tices » (2018) de Mar­i­on Braizaz. Tous trait­ent des pra­tiques d’habillement et d’embellissement du corps, avec un regard par­ti­c­uli­er posé sur les femmes. En effet, bien que l’His­toire de la beauté pro­posée par Vigarel­lo se veuille mixte, force est de con­stater que les femmes sont au cœur de son ouvrage, comme elles sont au cœur de ces pra­tiques. Il écrit lui-même à ce sujet « l’histoire de la beauté ne saurait échap­per à celle du genre et des iden­tités » (p.XIV). Ain­si, il appa­raît que les femmes con­stru­isent leur iden­tité de genre grâce aux pra­tiques de beauté. Il est dès lors pos­si­ble de se deman­der ce que cela dit des rela­tions entre les deux sex­es, et du rôle de l’histoire cul­turelle dans l’étude de ces représen­ta­tions. Après une syn­thèse des trois élé­ments du cor­pus, il sera vu en quoi normer le corps des femmes représente les enjeux de dom­i­na­tion aux­quelles elles sont sujettes, puis com­ment elles se le réap­pro­prient ou non pour exprimer leur moi intérieur.

    Première partie : incarnations de la féminité et de la masculinité comme un positionnement social

    D’abord, le livre de Vigarel­lo, His­toire de la beauté, retrace l’histoire des pra­tiques liées à la beauté et au corps de la Renais­sance jusqu’à nos jours. Il mon­tre l’importance des représen­ta­tions col­lec­tives – les stan­dards de beauté étant liés à une époque et une société – mais aus­si celle des con­sid­éra­tions men­tales et matérielles dans l’élaboration du Beau. Cela le con­duit rapi­de­ment à dire que le sexe féminin est celui de la beauté : « La beauté val­orise le genre féminin au point d’en paraître comme l’achèvement » (p.27), ce qui intro­duit la dimen­sion gen­rée dans la con­sid­éra­tion

    de celle-ci. Cette dimen­sion per­met de faire le lien avec l’article « La beauté fémi­nine : un pro­jet de coïn­ci­dence à soi » où Froide­vaux-Met­terie conçoit la beauté fémi­nine comme « pro­jet ». Selon elle, l’existence de la femme est néces­saire­ment incar­née, d’avantage même que celle de l’homme. Ain­si, lorsqu’elle entre­prend de « s’orner », c’est pour cor­re­spon­dre à qui elle est intérieure­ment. Cette idée est reprise par l’autrice de « Fem­i­n­i­ty and Fash­ion : How Women Expéri­ence Gen­der Role Through their Dress­ing Prac­tices » : elle fait le point sur une série d’enquêtes menée auprès de français­es sur leurs habi­tudes ves­ti­men­taires et leur rap­port à la féminité. Elle en dégage qua­tre posi­tion­nements pos­si­bles : un rap­port réus­si, ironique, par défaut ou flot­tant. Ain­si, les pra­tiques ves­ti­men­taires du « beau sexe » représen­tent non-seule­ment les con­cep­tions d’une société à un moment don­né, mais vien­nent traduire le rap­port de la femme à soi et aux autres, ce qui en fait un out­il d’analyse utile des ques­tions de dom­i­na­tion gen­rée.  (suite…)



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